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La naissance de la Préhistoire
L'Abri d'Aurignac (Haute-Garonne) : trouvaille fortuite,
découverte capitale
SOMMAIRE
Il y a un siècle et demi, un ouvrier agricole, occasionnellement
carrier, à la recherche de cailloux pour empierrer la route,
découvre une cavité dans le vallon de Rodes (ou Rhodes)
à Aurignac...
Fortuitement, en avril 1852, commence une aventure scientifique
totalement nouvelle : une science naissante, la Préhistoire,
enfantée dans l'incrédulité générale,
contre des adversaires féroces, pose ses bases fécondes
grâce à un avocat gersois, devenu paléontologue
et naturaliste, sagace et rigoureux, Edouard
Lartet.
Il est vrai que la hardiesse du naturaliste est grande. Il prétend
en effet remettre en cause le plus sacré des textes, la Bible.
1832
: La scène du débat
Nous sommes sous le règne de Louis-Philippe.
Georges de Cuvier (1769-1832) vient de mourir, qui était-il?

(photo M. Comelongue,
d'après une peinture de Mme Lizinka de Mirbel parue dans Goulven
Laurent, 1987, Paléontologie et Evolution en Frnce de 1800 à 1860)
Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences,
zoologue, inventeur de l'anatomie comparée Cuvier est aussi
théologien, protestant, et chargé au ministère de l'Intérieur
des cultes non-protestants et de l'Histoire des Sciences.
Il est fixiste et créationniste. Pour lui le
passé est mythique : la création est unique, les êtres vivants immobiles,
n'évoluent pas. Des cataclysmes périodiques secouent la terre et
"suivant la Genèse, comme tout le monde le sait, après que
le Ciel eut été créé, puis la terre, ensuite les animaux et en dernier
les Hommes".(2) L'être humain est
bien le dernier arrivant sur la terre, à une époque
qui précède à peine l'Antiquité. Pourtant,
depuis quelques décennies des restes humains nombreux lui
ont été présentés. A chaque fois, il
refuse de leur accorder une haute ancienneté, parfois à
juste titre.
Elie de Beaumont lui succède et devient
secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences
de Paris. Épigone de Cuvier, il est le plus catégorique,
le plus obstiné, et souscrit entièrement à
la pensée de son maître.
Une
autre théorie, le transformisme est soutenu par Lamarck (paléontologue des invertébrés au Muséum à
Paris), celle de la génération spontanée : les mollusques sont apparus
et se sont transformés pour s'adapter aux changements du milieu.
Mais Lamarck reste à l'ombre de la notoriété de Cuvier.
D'abord : le
Singe
C'est dans ce contexte qu'Edouard Lartet met au jour, en
1836 à Sansan dans le Gers, une faune variée comprenant
en particulier les restes d'un singe fossile. "Cette trouvaille
de Sansan est capitale car elle bouleverse l'interprétation
de Cuvier selon laquelle les singes seraient d'apparition récente"
écrit Marc Groenen (1). Vingt ans
plus tard, trouvé à Saint-Gaudens, le Dryopithèque,
un autre singe, est présenté à la science.
Les savants doivent se rendre à l'évidence.
Mais voici que l'éminent milieu scientifique se voit confronté
en 1861 à l'hypothèse de la présence de l'Homme
sur terre, longtemps avant le déluge biblique. Il s'agit
bien d'une révolution de la pensée. Un seul exemple
le montre : en Allemagne, les ossements de l'Homme de Néandertal,
découverts près de Düsseldorf en 1856 sont attribués
à un individu celte frappé d'idiotisme ou de "
race inférieure "!
La communauté scientifique française n'est donc pas
prête à croire à l'existence d'un homme antédiluvien.
Mais pour les chercheurs les plus progressistes de l'époque,
cette éventualité est pressentie. Outre les chercheurs
du sud-ouest, dont Tournal et Garrigou, dans le nord de la
France, Boucher de Perthes a trouvé à Abbeville
des silex taillés par la main de l'homme. Il ne réussit
à convaincre en 1859 que...les britanniques. L'année
même où paraît en Angleterre le célèbre
ouvrage "De l'origine des espèces par voie de sélection
naturelle" du naturaliste...Charles Darwin. Dans
le même temps, Albert Gaudry fouille à Saint-Acheul,
un faubourg d'Amiens, dans la Somme, et exhume des outils lithiques
à côté d'animaux disparus.
Une incrédulité
tenace
Mais à l'Académie des Sciences de Paris, Elie
de Beaumont reste arrimé à ses convictions et
refuse même de publier la note que lui envoie Edouard Lartet.
Le titre en est évocateur : "Note sur l'ancienneté
géologique de l'espèce humaine dans l'Europe".
Elie de Beaumont persiste "je ne crois pas que l'espèce
humaine ait été contemporaine de l'Elephas primigenius
(le mammouth)" (4). Lartet, se plaint
à des collègues étrangers, et parvient à publier à Genève. Cette
situation inspire à Thomas Husley la réflexion suivante « l'influence
d'Elie de Beaumont sans parler de la mauvaise volonté d'autres membres
influents de l'Institut avait produit l'effet d'une conspiration
du silence ».
Ajoutons aussi le poids de l'église.
Depuis la mise au jour du singe tertiaire de Sansan et les
découvertes de ses confrères, Lartet cherche les origines
de l'humanité. Puisqu'il a trouvé un singe (mammifère
évolué dans l'échelle des vertébrés)
aujourd'hui disparu, pourquoi l'homme n'aurait-il pas lui aussi,
un lointain ancêtre? Mais il lui manque une preuve. Aurignac
va la lui fournir.
Déception
à Aurignac : les ossements ont disparu
Averti par le géologue toulousain Leymerie, Edouard
Lartet passe en août 1860 à Aurignac et rencontre
le carrier Bonnemaison. Il y a déjà huit ans
que l'ouvrier a découvert le site et retiré un os
assez long en plongeant le bras dans l'orifice.
" Soupçonnant dès ce moment la présence
d'une cavité souterraine, et curieux de vérifier ce
qu'elle pouvait receler, il entama par une tranchée la partie
du talus en contrebas du trou apparent à l'extérieur.
Après un travail de quelques heures, il se trouva en face
d'une grande dalle de grès peu épaisse, et relevée
verticalement contre une ouverture cintrée qu'elle fermait
entièrement, sauf à l'endroit du trou par lequel se
terraient les lapins : cette dalle retirée lui laissa apercevoir
une certaine quantité d'ossements et de crânes, qu'il
reconnut aussitôt pour appartenir à l'espèce
humaine. Les ossements provenant d'un certain nombre de squelettes,
se trouvaient en partie engagés dans la terre meuble, qui
pouvait avoir été introduite dans cette cavité
sépulcrale au moment de l'inhumation des corps "
Le témoignage recueilli par le chercheur est consigné
dans son célèbre mémoire (5).
Lartet ajoute même que cette trouvaille avait été
interprétée dans le pays comme le fait d'une "
bande de faux-monnayeurs, qui jadis avaient été surpris
exerçant leur coupable industrie dans une maison isolée.
"

gravure parue sur la page de couverture
de l'ouvrage de Lyell
Mais un médecin, le docteur Amiel identifie "les
restes de dix-sept individus. Quelques formes spécialement
caractéristiques lui parurent rapportables à des femmes;
tandis que d'autres parties du squelette dénotaient, par
leur ossification incomplète la présence de jeunes
sujets n'ayant pas dépassé les limites de l'adolescence".
Puis les ossements sont ensevelis dans le cimetière de la
paroisse. Mais à travers les débris humains, Bonnemaison
avait reconnu " plusieurs dents de grands Mammifères,
carnassiers et herbivores. Il y recueillit aussi dix-huit petits
disques ou rondelles, uniformément percées en leur
milieu, sans doute pour en faciliter l'assemblage en collier ou
bracelet ".
Au village, les ossements sont introuvables. Nul ne semble se souvenir
de l'emplacement de la fosse commune où ils ont été
réenterrés. La dalle qui fermait l'abri a aussi été
détruite par Bonnemaison pour en utiliser les pierres concassées.
La fouille
de l'Abri d'Aurignac
Edouard Lartet entreprend alors avec trois ouvriers la fouille
de l'abri puis creuse devant la cavité jusqu'au niveau cendreux
nommé E sur son schéma. Ainsi se superposent
trois niveaux qu'il nomme A : surface, contenant les sépultures
(qu'il représente recroquevillées estimant que la
cavité, trop exiguë ne pouvait les recevoir allongées)
, B et C correspondant au niveau immédiatement
inférieur, (B dans la grotte, C devant l'abri),
et E : où il trouve une trace d'occupation avec un
foyer.
Pour Lartet, A et E sont contemporains malgré
une épaisseur d'un mètre les séparant : les
hommes, vivant autour du foyer enterraient leurs morts dans la cavité,
derrière et au-dessus d'eux et refermaient ensuite le sépulcre
avec une dalle.
Dans ce long mémoire suit une liste de la faune mais l'attribution
aux différents niveaux n'est pas précisée.
On y retrouve le grand ours des cavernes (ursus spelaeus), un autre
ours (arctos?), le blaireau, le putois, le grand chat des cavernes
( felis spelaea), la hyène des cavernes (hyena crocuta spelaea),
le chat sauvage, le loup et le renard, le rhinocéros laineux,
le cheval (equus caballus), l'âne, le sanglier (deux incisives),
le cerf élaphe, le cerf (mégacéros), le chevreuil,
le renne et l'aurochs, le lièvre.
Parmi cette liste d'animaux, un certain nombre a en effet disparu
de la surface du globe ou bien émigré. Le grand ours
des cavernes, le mammouth, la hyène des cavernes, le rhinocéros
laineux, le renne...
Et voici l'Homme
C'est grâce à ce bestiaire quaternaire dont il a trouvé
des restes portant des traces de décharnement ou bien d'utilisation
par l'Homme, et au terme d'un inventaire des différentes
découvertes récentes et sérieuses d'Europe,
que le savant prouve enfin, et définitivement, "l'ancienneté
géologique de l'homme".
Lartet ne sait que trop la valeur de ces mots inscrits en
italique dans son texte. Lui qui s'est toujours refusé à
croire aux catastrophes, cataclysmes qui selon une pensée
répandue, détruisait périodiquement, tel le
déluge biblique, toute trace de vie sur la terre, a bien
conscience de la nouveauté qu'il livre en pâture aux
dents acérées de ses contradicteurs.
Le mémoire fait sensation, la chronologie est approximativement
encore vraie, même si la Préhistoire et la Paléontologie
humaine ont suivi depuis un long chemin. Mais Lartet sait bien qu'il
touche, plus encore qu'au débat scientifique, au coeur des
fondements religieux de la société qui l'entoure.
Aussi prend-il la précaution rassurante d'ajouter "la
cosmogonie biblique échappe à toute application de
chronologie positive. On n'y trouvera inscrite nulle part, je l'ai
déjà dit, la date absolue de l'origine humaine, et
les supputations systématiques des temps que l'on a voulu
y rattacher ne participent en rien à l'autorité du
dogme." Il reste pourtant aujourd'hui encore de part le
monde, des défenseurs du créationnisme...
Les deux erreurs
d'Edouard Lartet
Mais le chercheur a commis deux erreurs. D'une part, l'industrie
lithique qu'il a découvert autour du foyer ne peut être
antérieure à celle du "diluvium de Saint-Acheul"
cher à Boucher de Perthes, comme il le suggère
dans son texte. On pardonnera à ce pionnier de n'avoir su
distinguer, à un moment si décisif pour l'avancée
des sciences, les différences entre les bifaces de Saint-Acheul
et les grattoirs carénés d'Aurignac séparés
de quelques centaines de millénaires.
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matériel archéologique de
l'abri d'Aurignac, fouille et planche d'Edouard Lartet.
1 : longue sagaie en bois de cerf ou
de renne, trouvée sous les sépultures (Solutréen
ou Magdalénien possible).
2 et 3 : poinçons en bois de chevreuil, remblai
du foyer E.
4 et 8 : sagaies aurignaciennes en bois de renne, à
base fendue; la 8 provient des cendres du foyer du
niveau E.
5 et 6 : lissoirs en bois de renne.
7 : fragment osseux décoré.
10 canine d'Ursus spelaeus, forée de part en
part dont "la couronne a été dépouillée
et amincie puis façonnée", trouvée
à l'entrée de la grotte.
11 et 11A : 6 perles en cardium.
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A l'exposition
universelle
Mais Aurignac n'a pas encore atteint la célébrité
qui lui revient, même si le gisement reste attaché
à la preuve définitive de l'existence d'un homme antédiluvien
et a eu la place d'honneur à l'exposition universelle comme
le raconte Gabriel de Mortillet en 1867 (9).
Le pas franchi, les découvertes se succèdent en Dordogne,
Edouard Lartet avec le mécène anglais Henri
Christy fouillent le Moustier, La Madeleine, le grotte des
Eyzies, Laugerie-Haute...
La chronologie, fondée sur la Paléontologie proposée
par Lartet va faire place à une chronologie typologique
initiée par Gabriel de Mortillet.
La bataille
aurignacienne
Décidément le site d'Aurignac provoque des débats.
G. de Mortillet définit les périodes en fonction de
l'outillage lithique découvert sur les prestigieux sites
fouillés. D'instinct Lartet a compris que la plus ancienne
des industries périgourdines pourrait provenir du Moustier.
De Mortillet, au fil des années affine sa classification.
En 1872, il nomme Acheuléen (de Saint-Acheul) puis
Moustérien (issu du Moustier), les cultures qu'il
pense être les plus anciennes. Vient ensuite le Solutréen
(de Solutré) et enfin le Magdalénien (de la
Madeleine) qu'il reconnaît être la plus tardive de cette
série lithique, avant bien sûr la grande transformation
du Néolithique. Mais l'outillage d'Aurignac est passé
à la trappe! De Mortillet estime finalement qu'il n'est pas
si typique! .
Tout jeune abbé arrivé sur la scène du débat
scientifique, Henri Breuil n'est pas d'accord avec la classification
de de Mortillet. Breuil défend vigoureusement ces
industries qu'il baptise aurignaciennes, plus anciennes, pense-t-il
que le Solutréen. Gabriel et Adrien de Mortillet,
son fils, résistent. La querelle est parfois houleuse, discourtoise.
Finalement, les fouilles menées par Denis Peyrony,
sous la direction de Breuil à La Ferrassie en Dordogne
donnent raison à l'abbé : "tous les faits
stratigraphiques non contestables sont favorables à l'antériorité
de l'Aurignacien sur le Solutréen" (11).
La bataille est gagnée en 1908, Aurignac est désormais
site éponyme! Le nom a été proposé
par le belge Rutot, au congrès international de Monaco en
1906 où Breuil a repris l'offensive contre un "assaut
de Mortillet" (12).
De la
fouille au Musée de Préhistoire
En 1961, Louis Méroc,
(lire la revue de presse de l'époque)
à l'occasion du centenaire de la découverte
par E. Lartet, effectue un sondage à proximité de
l'Abri, à 30 mètres en amont. En effet, il suppose
que la petite cavité est le vestige d'un surplomb plus conséquent,
effondré après le passage des hommes de la Préhistoire.
De fait, le gisement qu'il baptise Aurignac II montre sous
un éboulis important de blocs calcaires, une couche archéologique
où l'industrie aurignacienne est la seule représentée.
A la suite de la commémoration de 1961, le conseil municipal
d'Aurignac demande après délibération que soit
installé un musée à Aurignac. C'est à
ce moment qu'entre en scène un passionné de Préhistoire
locale, le curé de la paroisse, André Algans.
Il faudra huit ans de combat acharné au doyen pour parvenir
à ses fins. Louis Méroc s'oppose à l'ouverture
d'un musée, car, si le site est connu, la commune ne possède
pas de collections. Le ton monte entre les deux hommes qui finissent
par se fâcher, après s'être copieusement insultés
par courrier (13). Puis le doyen cherche des appuis : Suzanne
de Saint-Périer, épouse du comte inventeur de
la Vénus de Lespugue, Fernand Lacorre qu'il presse
de céder ses collections. Puis on en vient à écrire
à André Malraux, alors ministre de la culture.
Finalement, le ministère donne son accord, Fernand Lacorre
la moitié de ses collections à Aurignac, l'autre au
musée des Eyzies en Dordogne où il réside.
Le musée est inauguré le 22 juin 1969.
Mais qui
est l'Aurignacien?
Les vitrines déroulent la longue période de la Préhistoire
depuis le Paléolithique inférieur et jusqu'au Néolithique.
Tableau chronologique illustré par les industries recueillies
par F. Lacorre à Aurignac mais aussi en Dordogne,
sur le site prestigieux de la Gravette, de l'Abri Patary, des
Jean-Blanc... et jusqu'en Afrique du Nord pour l'Epipaléolithique.
Mais ce musée répond-il aux interrogations modernes
de la science préhistorique, et au-delà sur le rôle
des sciences dans la recherche des origines de l'Homme ?
L'Historiographie d'Aurignac montre bien le combat pour la vérité
d'Edouard Lartet, luttant contre un obscurantisme, qui loin s'en
faut, n'a pas disparu de la surface du globe. Les créationnistes
au États-Unis n'ont-ils pas encore aujourd'hui pignon sur rue?
Ne conviendrait-il pas de s'interroger sur cet homme aurignacien
dont on sait finalement si peu de chose. Et tout d'abord d'où
vient-il, ce nouvel habitant de nos contrées, l'Homo sapiens
sapiens. Succède-t-il à l'Homme de Néandertal?
Pourquoi ce dernier a-t-il disparu? Y a-t-il métissage entre
ces populations?
Identifié pour la première fois vers 40 000 BP, le
porteur de la culture aurignacienne occupe bientôt le terrain
européen vers 36000 BP, époque probable du site d'Aurignac.
Rompant avec une guerre scientifique, dont on a vu les effets néfastes,
ne faudrait-il pas aujourd'hui proposer dans le musée les
différentes hypothèses sur l'apparition de l'homme
de Cromagnon, c'est-à-dire nous-mêmes? Ne faudrait-il
pas aussi se demander quel impact ces chasseurs-cueilleurs ont eu
sur leur environnement? Et comment ces inventeurs de la rationalisation
de la production lithique, du débitage de lamelles, font
les premiers pas vers un monde de la technologie dont nous sommes
les héritiers.
Penché sur son passé autant
que vers son avenir, Aurignac n'a pas dit encore son dernier mot.
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(1) GROENEN M. (1994) - Pour
une histoire de la Préhistoire, éditions Jérôme
Millon, l'Homme des origines, p. 84
(2) GROENEN M,op.cité. p.240
(3) MEROC L. (1963) - Edouard Lartet et l'élaboration
de la Préhistoire, Aurignac et l'Aurignacien, centenaire
des fouilles d'Edouard Lartet, Bulletin de la Société
Méridionale de Spéléologie et de Préhistoire,
p.7-18.
(4) MEROC L., op.cité
(5) LARTET E. (1861) - Nouvelles recherches
sur la coexistence de l'homme et des grands mammifères fossiles,
Annales des sciences naturelles, 4ème série, Zoologie,
T.XV, cahier n°3, p.177-253, pl X-XIII
(6) Définir un âge de la pierre
n'avait pas entraîné une datation très ancienne
de ces objets taillés
(7) ALGANS A. (1971) - Les carnets inédits
d'Edouard Lartet, Revue de Comminges,T. LXXXIV, p.4-11
(8) CARTAILHAC E. et TRUTAT E. (1872) Note
sur la grotte sépulcarle d'Aurignac, Matériaux pour
l'Histoire primitive et naturelle de l'Homme, T. VIII, p.207-212
(9) De MORTILLET G. (1867) - Promenades préhistoriques
à l'exposition universelle, in Matériaux..., T. III,
p. 193
(10) GROENEN M., op. cité. p 162
(11) H. Breuil cité par GROENEN M.
op. cité. p. 165
(12) BREUIL H. (1963) - L'évolution
des idées relatives à " l'Aurignacien ",
parution posthume, Bulletin de la société méridionale
de spéléologie et de Préhistoire, p. 36-39
(13) Lettres de l'A. Algans et L. Méroc,
archives du Musée de Préhistoire, Aurignac |